Takiwasi Center – Research Department


Je m’appelle Matteo Politi, je suis italien et j’ai une formation en chimie pharmaceutique avec une spécialisation en plantes médicinales. Je suis aussi naturopathe. A Takiwasi, je travaille en tant que directeur scientifique m’occupant principalement de la recherche. Le département de recherche a deux domaines d’intérêt, l’un concerne la partie clinique, avec la gestion des données sur l’efficacité du traitement de la toxicomanie et en santé mentale l’autre domaine est celui des produits naturels. Le département de recherche a un accord avec l’université locale. Nous recevons aussi continuellement des étudiants et des chercheurs du monde entier pour développer divers sujets de recherche. Pour tenter de favoriser le dialogue et la compréhension de ce que la médecine traditionnelle amazonienne peut apporter à la psychiatrie et aux sciences biomédicales en santé mentale, le Centre Takiwasi a fait de la recherche scientifique un outil permettant de rendre ce dialogue viable. Depuis une dizaine d’années nous travaillons sur le développement d’un système, une base de données qui permet de collecter toutes les informations générées ors d’un traitement thérapeutique, de les rassembler correctement et de les gérer à des fins cliniques et de recherche. Je m’appelle Annelen Meriaan. Je suis originaire de Curaçao, une petite île des Caraïbes qui fait partie du royaume des Pays-Bas. Après le lycée je suis allé aux Pays-Bas pour étudier et j’étudie actuellement la médecine à l’université de Maastricht. Pour mon projet de recherche, je voulais faire vraiment quelque chose en dehors de mon environnement quotidien et je suis venue à Takiwasi pour analyser les données qui ont été compilées ici au cours des cinq dernières années. J’essaie de trouver ou de voir s’il y a un indicateur ou un possible facteur de risque lié au résultat du traitement. La raison pour laquelle j’ai choisi Takiwasi est parce que je pense que le traitement ici est complètement unique dans sa combinaison entre médecine traditionnelle et occidentale. C’est l’un des seuls centres au monde qui fait cela et je pense que c’est une expérience incroyable de voir comment est appliquée cette combinaison, et son efficacité dans le traitement des patients. Je pense que la médecine dans son ensemble peut apprendre beaucoup de cette combinaison de traitements, donc je pense que c’est très intéressant de pouvoir la connaître. Je suis Victoria Defelippe, je viens du Paraguay, j’étudie la médecine aux Pays-Bas à l’Université de Maastricht. C’est un programme vraiment intéressant car il se concentre sur la traduction des résultats de la recherche dans la pratique clinique, ce qui pour moi est très important en tant que futur médecin. Je suis venue à Takiwasi pour faire un projet de recherche sur les comorbidités psychiatriques qui influencent le résultat du traitement, mais je trouve particulièrement intéressant de le faire à Takiwasi parce qu’il y a un traitement vraiment innovant qui inclut le traitement occidental et la médecine traditionnelle amazonienne, laquelle a une vue plus holistique du patient, donc il ne s’agit pas simplement de: «Vous avez un problème, éliminons le problème», mais il s’agit vraiment de voir d’où ça vient, comment vous le gérez, comment nous pouvons vous aider à mieux le traiter pour avoir un meilleur résultat dans le traitement. Donc, c’est vraiment innovant. Je crois aussi que, pour que la médecine traditionnelle ait sa place en combinaison avec la médecine occidentale, elle doit pouvoir être scientifiquement montrée au reste du monde. Mon idée de venir ici était aussi de participer au processus visant à ce que la médecine amazonienne fasse partie du monde scientifique et ensuite de renforcer les arguments en sa faveur, espérant dans le futur de la rendre accessible à d’autres personnes, qui pourraient aussi bénéficier de cette combinaison incroyable de traitements. Je m’appelle Maya, je viens de Londres et je fais une maîtrise en musicothérapie à Bristol. J’ai également étudié l’ethnomusicologie dans une école appelée SOAS à Londres. Mon projet se concentre spécifiquement sur les chants qui sont utilisés dans la tradition amazonienne pour la guérison, les “ikaros” Je vois comment ces chants sont utilisés dans un contexte cérémoniel, en me concentrant également sur l’expérience que les gens vivent lorsqu’ils entendent ces chants, les expériences qui ils vivent internement, physiquement, émotionnellement, spirituellement et comment ces expériences ont un lien avec le parcours de guérison de chacun. Atop : Un projet que nous développons en partenariat avec le Centre de toxicomanie et de santé mentale au Canada, avec lequel nous cherchons à démontrer, selon les normes les plus rigoureuses possibles et adaptées à notre réalité, l’efficacité du traitement offert ici au Centre Takiwasi. Je suis Anna, je viens d’Allemagne et je vis actuellement à Maastricht. Je suis venue à Takiwasi parce que je pense que c’est un bon moyen de combiner la médecine traditionnelle avec la médecine occidentale. Je trouve également intéressant qu’ils aient un groupe international de personnes qui travaillent ensemble, non seulement des médecins mais aussi des chercheurs et des patients, avec les thérapeutes, donc c’est vraiment un environnement international, mais pas seulement international sinon aussi de différentes spécialités Je pense qu’il est bon de combiner ces points de vue pour traiter le patient d’une manière personnalisée et de cette façon la médecine traditionnelle peut aussi aider à trouver un traitement plus individualisé. Donc, pour moi, en tant qu’étudiante en médecine, il est vraiment important de combiner toutes ces choses, alors je me demandais comment cela fonctionnait ici à Takiwasi. Maintenant que je suis venue ici, j’ai pu aussi sentir l’atmosphère de Takiwasi, parce que je crois que tout le monde fait partie d’un groupe et que tout le monde travaille ensemble, et que non seulement les patients contribuent à la cohésion du groupe mais il y a aussi des employés qui participent aux rituels, par exemple, ils participent aux dietas, et je pense qu’il est bon qu’ils deviennent des experts dans leur domaine, mais aussi , de cette façon , cela crée un sentiment de solidarité.

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